Marketing territorial

MARQUE TERRITORIALE – UN PUZZLE DE 10 000 PIÈCES 1024 682 Marie-Eve Arbour

MARQUE TERRITORIALE – UN PUZZLE DE 10 000 PIÈCES

Ne vous inquiétez pas.

L’idée ici n’est pas de vous rendre jaloux.se avec nos belles photos des Îles!

C’est plutôt de vous faire vivre notre travail de l’intérieur.

En octobre 2018, on a reçu le mandat de la Communauté maritime des Îles-de-la-Madeleine pour créer une image de marque et une stratégie de communication, de manière à attirer de nouveaux résidents et travailleurs.

C’est toujours sur un gros high qu’on arrive dans un nouveau territoire qui nous interpelle pour trouver des solutions à leurs enjeux. Les attentes sont élevées.

Et on aime ça être mis au défi.

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LA BOÎTE A DISPARU

Construire une marque territoriale, c’est exactement (à quelques nuances près) comme faire un casse-tête de 10 000 pièces dont on a aucune idée de l’image de départ. Tout est question d’observation, de patience et de stratégie.

On se lance dans un jeu dont on ne connait pas l’issu.

Au départ, on s’assure qu’on a tous les morceaux.

On collecte de l’information de différentes façons: documentation, discussions, consultation publique, visites, documentaires, sites web… pour ne nommer que ceux-ci. On va chercher toute l’information quantitative et qualitative disponible.  

Et c’est le début d’un chaos qu’on finit par contrôler.

On se rattache avec confiance à l’idée que tout ceci va finir par devenir un portrait clair et limpide.

Le fameux phare à Julie Snyder
Hâvre aux Maisons

Ensuite, on constitue le cadre de notre casse-tête, pour délimiter la zone de travail, notre terrain de jeu.

On travaille les bases de la plateforme de marque: on cerne la personnalité du territoire, ses ambitions, sa vision pour l’avenir. Et on identifie la clientèle qui est la plus susceptible de vouloir y déménager.

L’étape suivante consiste à assembler les pièces marquantes et singulières.

On est dans l’univers des mots.

Dans ce qui distingue réellement le territoire. Dans le langage marketing, on parle de positionnement. On tente d’arriver à l’essentiel, fragile équilibre entre l’âme et l’identité profonde d’un lieu et ce qu’il veut projeter comme image.

Les opinions sont toujours multiples. La passion de nos interlocuteurs est toujours vive. On se transforme en «psy» territorial. On essaie de comprendre ce qui fait que c’est si unique, les Îles.

Planches tendance pour orienter le style. Concept de la marque. Axe de communication. Grandes orientations de la stratégie de communication.

C’est probablement la partie la plus complexe. Celle qui fait qu’on passe en équipe par toute une gamme d’émotions.

Plaisir, excitation, doute, confusion, audace, indécision, détermination, fierté.

C’est dans ces moments-là qu’on se répète comme une sorte de mantra: embrace ambiguity!

Rire nerveux et sueur froide 

Le moment le plus stressant, c’est probablement celui d’arriver devant l’équipe décisionnelle toute entière, après avoir fait 2h de route et 3h d’avion.

Mettre nos tripes et le fruit de notre travail sur la table.

Dévoiler notre représentation du casse-tête.

Lire les expressions faciales.

Euphorie, satisfaction…

Ils ont aimé ça!

La dernière étape, mais non la moindre requiert une excellente perception de la forme du casse-tête.

Il s’agit de regarder quelle pièce peut s’emboiter dans l’autre, d’observer chaque morceau, chaque côté, chaque pointe.

Une fois que notre essence est bien captée et que notre concept est approuvé, on a les coudées franches pour le reste du travail à accomplir. Design de l’identité visuelle, planification opérationnelle, organisationnelle et financière de la stratégie de communication. Toujours dans le but d’adresser le bon message, à la bonne personne, par le bon canal de communication, au bon moment.

Après psy, on se transforme ici en architecte.

Un chapeau qui nous amène à nous assurer que tout est solide et durable.

Sondage
VIVRE EN RÉGION – SONDAGE DESTINÉ AUX 18-40 ANS 681 1024 Marie-Ève Michaudville

VIVRE EN RÉGION – SONDAGE DESTINÉ AUX 18-40 ANS

LES MILLÉNIAUX – ON VEUT VOUS ENTENDRE

Chez Visages régionaux, vous le savez, nous sommes des milléniaux qui ont fait le choix de vivre en région.

Notre quotidien, c’est d’utiliser notre créativité et nos idées afin de  rendre les municipalités, les MRC et les régions encore plus attractives auprès des 18-40 ans. Nous les voulons ambitieuses, audacieuses et fières.

Pour remplir cette mission, nous devons bien connaître la génération des milléniaux.

Qui sont-ils? Qu’est-ce qui les motive?

Nous avons donc créé un sondage qui nous permettra de parfaire notre compréhension de votre expérience ainsi que de vos ambitions, motivations et besoins. Ces informations nous seront utiles pour mieux conseiller les municipalités, MRC et régions qui pourront ensuite, travailler à ce que leur milieu de vie corresponde davantage aux aspirations de notre génération.

Nous avions lancé un sondage du même genre en 2016. Plus de 2 000 personnes y avaient répondu.

OBJECTIFS DU SONDAGE


Ce sondage-ci nous permettra de recueillir d’autres informations sur votre réalité afin d’en faire un portrait plus détaillé. Les résultats serviront, entre autres, à créer une formation en ligne destinée aux municipalités, MRC et régions.

Donc, si vous avez décidé d’aller vivre en région ou que vous pensez le faire, nous voulons vous entendre!

On vous promet que ça ne prendra pas trop de votre temps, ce sondage prend environ 10 minutes à répondre.

POUR PARTICIPER : www.tpquoi.ca

À GAGNER

Douze bouteilles de vins nature et de spiritueux québécois. Le tirage au sort parmi les participants aura lieu dans la première semaine de mars.

Merci de votre participation!

***Si les résultats de ce sondage t’intéressent ou si tu souhaites obtenir des renseignements complémentaires, n’hésite pas à nous contacter.***

Marie-Eve Michaudville, chargée de projets consultation publique

Il était une fois dans l’ouest 999 1024 Marie-Eve Arbour

Il était une fois dans l’ouest

Inspirations

Ça fait maintenant 10 ans qu’une personne que j’adore et avec qui j’ai fais plusieurs expériences de jeunesse a déménagé dans l’Ouest canadien.

Jusqu’à maintenant, à chaque fois que j’avais l’opportunité de voyager, je me gâtais avec un billet d’avion vers un endroit un peu plus exotique que notre beau grand Canada.

Comme j’allais bientôt obtenir le titre d’amie indigne-qui-n’était-encore-jamais-venue-lui-rendre-visite-en-10-ans, il était grand temps que j’y mette les pieds. J’ai profité des vacances estivales pour faire un saut dans l’ouest et du même coup, découvrir le Kootenay Park, Canmore et Fernie.

Dans son article sur le Festif de Baie-Saint-Paul, Claudia nous explique à quel point ça peut être tannant de voyager avec une graphiste. Elle regarde chaque affiche sur son passage et ramasse un million de dépliants.

Ma déformation professionnelle, c’est d’analyser chaque ville, chaque village. Tenter de comprendre comment ils se distinguent, comment ils se vendent et surtout, pourquoi les gens qui y vivent ont fait ce choix.

«Why here», je leur demande.

«Look around you», qu’ils répondent. «Isn’t it just amazing?»

En effet… Peu importe où tu regardes, il y a la plus belle montagne que t’as jamais vue. 360 degrés de pure beauté. Les amateurs d’outdoor sont plus que servis. À quelques pas de chez eux: randonnée, descente de rivière en n’importe quoi (canot, kayak, paddle board, tube gonflable… définitivement mon activité préférée). Escalade, vélo de montagne, rafting.

Mon sport préféré
Descente de rivière en tube

«Yes», but why here? I mean, there are many more communities around that has de same landscape. So why here precisely? What is so special about this place that you decided to live here?»

 

Qu’est-ce qui rend un lieu si unique?

Cette question-là, j’ai l’impression de l’avoir posée des milliers de fois. C’est celle à la base de toute démarche de marketing territorial. Quand on travaille avec un village, une ville ou une région, on la pose d’abord aux élus, aux responsables de la stratégie et éventuellement aux résidents et entrepreneurs.

Trop de gens ont tendance à nommer les paysages comme étant ce qui les distingue.

C’est bien beau, les paysages. Mais des beaux paysages, il y en a partout. Alors, why here?

On continue à gratter.

Le travail.
La maison.
La famille.
Les amis.
La communauté.
Les services.
Le dynamisme.
Le hasard…

Les milliers de réponses que j’ai obtenues depuis que je pose cette question tournent toujours autour des raisons que je viens d’énumérer. J’aime croire que c’est un heureux mélange de timing, d’opportunité et de coup de coeur. «Finding the right place at the right moment», comme diraient nos amis anglophones.

Alors, comment est-ce qu’on peut agir là-dessus? La question qui tue, dans le métier. Et à laquelle je réfléchis constamment.

Évidemment, on a développé un paquet de trucs pour développer l’attractivité des communautés et régions qu’on accompagne.

Mais comme on est en voyage, c’est le temps de s’inspirer. D’aller voir ce que d’autres font.

En discutant avec mon amie, j’ai découvert Story & Co. Des comme nous, du BC que je raconte à mon équipe. Ils ont travaillé notamment avec les villes de Kimberley, Grans Forks et Revelstoke.

Leur approche est essentiellement basée autour de l’idée de raconter l’histoire d’une communauté. Pas d’un point de vue historique. Plutôt son récit, son essence, son vécu.

Pour eux, «community story is about the place, but also about the many different stories of those who live, work and travel there». Ils disent aussi que «story and brands are not created. They already exist. The task is to improve community communication, strengthen the story, and help it tell best.»

De la musique à mes oreilles. Ou plutôt à mes yeux, puisque je lis tout ça sur leur site web.

Parce qu’au fond, ce qu’on cherche à faire en marketing territorial, c’est d’influencer positivement la perception que les gens (idéalement notre clientèle cible) ont d’un lieu.

Oui, les paysages c’est beau. Oui, on utilisera cet argument à quelque part dans nos communications. Mais ce qui compte vraiment, c’est l’histoire qu’on raconte. Les projets, les gens, la communauté, la culture qu’on met de l’avant. C’est le caractère. L’essence. La vibe…

C’est ça qui fait qu’on entend parler d’un lieu.

Qu’on s’y intéresse.

Et qu’on se voit y faire sa vie.

Maudit que j’aime ma job!

Fini les vacances, de retour au boulot.

Le Festif - Visages régionaux
Le Festif!, ou ton prochain déménagement 1024 576 Claudia Tessier

Le Festif!, ou ton prochain déménagement

Crédit photo: Jacques Viel

VISAGES RÉGIONAUX AU FESTIF!

Le festival de musique Le Festif! de Baie-Saint-Paul est maintenant devenu un incontournable pour de nombreux Québécois. Avec plus de 70 spectacles sur plus de 20 sites à travers le village (dont les dépanneurs, le quai, le sous-sol de la chapelle et la grande scène Desjardins), Le Festif! est le résultat du travail colossal d’un comité de jeunes citoyens. Eh oui, tu t’en doutes bien, il y avait une délégation de Visages régionaux, bien curieuse de voir la magie s’opérer.
Et l’événement marquait le début de nos vacances…

Chasse le naturel, et il reviendra au galop comme ils disent…

Dans mon cas, impossible de vivre l’événement sans l’observer sous tous ses angles.
Mon cerveau est en mode marketing territorial, graphisme et développement des communautés.

Tu peux passer par-dessus l’aparté inutile si tu veux du contenu un peu plus pertinent. C’est ton choix.

[APARTÉ INUTILE]

Les graphistes, vous allez me comprendre…
Dans la vie d’aujourd’hui, impossible d’ouvrir les yeux sans que du graphisme te saute dans la face! C’est sans arrêt. On est juste constamment mitraillé.
Impossible de décrocher de notre travail.

Le t-shirt que tu portes? On l’analyse.
Tu as apporté une bonne bière de micro? On analyse l’étiquette.
Même chose pour le vino, ton bon petit fromage fancy, ta belle bouteille de Kombucha…

Tu ne le sais pas, mais tu nourris un monstre.
À vrai dire, on t’écoute à peine parler. Notre esprit est ailleurs.
Notre corps est là, mais concrètement, ton étiquette nous propulse dans un genre de voyage astral qui nous aspire dans le trou noir du design graphique.—> On TCHÈKE l’étiquette.
C’est sérieux. L’autre jour, 3 commis à la SAQ sont intervenus à tour de rôle voir si j’avais besoin d’aide. «Pitié, sortez moi d’ici, je fais juste repasser les étiquettes une après les autres, j’en peux pu… Ramenez-moi à la maison s.v.p.»
Nous examinons le design, l’auscultons, le disséquons…
C’est de l’art chirurgical, man, rien de moins!

LES PROCHES AIDANTS
Pour les proches, ce n’est pas facile.
On met le pied dehors et puis oups, silence radio.
—> Houston, on vient de perdre le signal.

– Elle fait quoi Clau, on l’attend? On dirait qu’elle fait du piquette devant le poteau, a vraiment pas l’air bien…
– Elle regarde les flyers collés, inquiète-toi pas, laisse-la faire.

Affiches, enseignes, panneaux, dépliants… Partout, il y a toujours une création graphique quelque part qui va attirer capter notre attention.
Sérieux, partir avec un(e) graphiste en vacances, penses-y deux fois.
Parce que les vacances, qu’on se le dise c’est l’apogée du dépliant.

PIS JE LES RAMASSE 😳

Mais bref, là n’est pas mon propos.

[FIN DE L’APARTÉ INUTILE]

Le Festif!, c’est beau dans les yeux!

Tout le graphisme, la signalétique, les outils web étaient tout simplement magnifiques… et tellement pratiques! Du beau pour du beau c’est une chose, mais quand ça sert à la logistique d’un événement qui doit organiser des centaines de bénévoles, des fournisseurs, des artistes et des dizaines de milliers de jeunes sur le party, ça vient redonner un sens à nos vies de despotes du marketing.

Chapeau à Camille Rioux, la designer graphique derrière l’image du Festif! 2018.

Sur le bord de l’évanouissement à 40 degrés, je me suis assise et j’ai pleuré

Ben non.

J’ai juste répondu à un sondage, bien étendue sur un beanbag vraiment confo de l’entreprise Karibu… Une bénévole s’est agenouillée avec sa tablette pour recueillir mon humble avis sur l’incroyable machine du Festif. Il y avait plein de questions sur différents aspects de l’événement, et j’ai d’ailleurs j’ai donné un 9/10 pour appréciation générale.

Un 9 vraiment émotif, je le regrette aujourd’hui.
Juste parce qu’il n’y avait plus de billet pour Random Recipe.
J’ai dit 9 sous le coup de la colère… J’ai biaisé le sondage.

Toutes mes excuses auprès de l’organisation.
Sinon j’aurais donné une note de 20/10.

Et voici la dernière question du sondage:

«Qu’est-ce qui ferait que tu deviendrais résidente de Baie-Saint-Paul plutôt que touriste?»

Hum, la belle question.
J’ai répondu vite sans réfléchir: l’accessibilité au logement.

Mon chum m’a regardé avec un œil plus gros que l’autre: «c’est tout ce qu’il te manque pour déménager ici toi, un logement accessible?»

Ben non Guillaume, ben non.

Ç’a même vraiment pas de rapport à ben y penser.
Déménager et s’installer dans une nouvelle région c’est clairement plus compliqué que ça, c’est multifactoriel, et bien souvent, ça part du ventre plus que de la tête. Un élan amoureux, un coup de cœur, de la famille, des amis, etc.

Une chose est certaine, c’est que c’est beaucoup plus facile de déménager dans une région où une ville que l’on connaît déjà et qu’on porte dans son coeur.

Pour vrai, si je décidais de quitter le Kamouraska, je considèrerais sérieusement Baie-Saint-Paul.

Voici comment un événement comme le Festif! agit concrètement sur l’attractivité d’un territoire chez une jeune femme de 31 ans.

Les 3 raisons pour lesquelles je déménagerais à Baie-Saint-Paul
  1. Ma perception générale de la place est positive
  2. J’ai l’impression que la communauté partage mes valeurs
  3. J’ai un sentiment d’appartenance qui se construit avec les années

Et tout ça, c’est 100% à cause du Festif.

1- Perception positive de la place

C’est sûr! À chaque fois que je suis allée à Baie-Saint-Paul, c’était dans le cadre du Festif.
Je découvre, je rencontre, je fête, je mange, je danse, je ris, je dors
Dans mon p’tit cerveau-là, BSP = FUN.

J’ai beau me dire rationnellement : ouais, mais Le Festif ma belle cocotte, il n’est pas là à l’année longue! «Ouain. Pis? Je sais!». Mais c’est ça. Ce n’est pas rationnel. J’aime ça pis c’est tout. Ma tête fait volontairement abstraction des facteurs situationnels pour me faire une idée sur la place. Je suis fondamentalement convaincue que Baie-Saint-Paul ça doit être agréable en tout temps.

Y’a un magasin de bonbons, pis on peut descendre une rivière sur une licorne gonflable! Il est où le bonheur il est où? Il est drette-là : sac de jujubes à la main, chevauchant une licorne des mers.

2- L’impression que la communauté partage mes valeurs

La majorité des événements, malheureusement, sont de véritables catastrophes environnementales. Ya pas moyen de manger ou de boire sans contribuer au désastre. Les organisateurs du Festif! sont manifestement, très sensibles à cette question.

  • Stations d’eau potable disponibles sur plusieurs sites
  • Élimination complète des verres en plastique (35 000 Verres EcoCup)
  • Élimination complète des bouteilles d’eau en plastique
  • Nourriture vendue dans des contenants 100% compostables
  • Numérisation de l’information (billetterie, dépliants minimisés)
  • 92% des fournisseurs sont basés dans un rayon de 100km du site du festival
  • 80% des matières résiduelles recyclées ou compostées
  • Cible de 0,10kg de déchets destinés à l’enfouissement par festivalier
  • Fournisseurs alimentaires et bière = 100% local !
  • Transport de l’équipe + artiste : compensé par des arbres plantés dans Charlevoix

Source: site web du Festif!

Donc, j’ai l’impression qu’à Baie-Saint-Paul, les gens sont respectueux de l’environnement. Du moins, les gens de l’organisation. Et voir le nombre de bénévoles, je me dis que c’est déjà un bon ratio. Je généralise, c’est certain. Mais c’est déjà ça.

La programmation me correspond
Le développement durable me parle
La bière est bonne
Il y a plein de gens que je connais
Le graphisme est magnifique
Le café chez Arômes et Saveurs est malade mental

Bref, on a un match.
Je suis en harmonie avec mes valeurs quand je me promène à BSP.
Je ne me souviens pas d’avoir vécu ça au Festival de St-Tite.

3- Sentiment d’appartenance

J’en suis à mon 3e Festif!

Ça fait 2 fois que je fais le tour de l’ile-aux-Coudres
Le cousin à mon père habite là
Mon amie Ophélie vient de là
J’ai une nouvelle amie qui a une maison aux Éboulements
On pogne la radio de Charlevoix de chez nous au Kamouraksa
On a trouvé THE spot pour se baigner

Vous me voyez venir… On aime ce qu’on connaît! Pour développer un sentiment d’appartenance et avoir une attitude favorable envers quelque chose, faut y être exposé souvent. Avoir de belles images mentales. De beaux souvenirs.

En gros

Vous voulez attirer des jeunes dans votre municipalité, ville, région?

Laissez vos jeunes innover
Donnez-leur les ressources nécessaires pour réinventer leur localité
Mobilisez par l’art et la culture
Permettez l’expérientiel
Soyez fous, faites confiance!

Ou bien contactez Visages régionaux, on va vous accompagner 😛

P.S.

Avis aux festivaliers: Avez-vous eu l’occasion de vivre l’expérience 360 degrés au kiosque de La Fabrique Culturelle? J’ai visionné un clip vraiment touchant de Karim Ouellet et Fanny Bloom. J’étais immergée dans une expérience musicale vraiment enveloppante. J’ai adoré. J’ai littéralement capoté. Quand j’ai retiré mon casque de Robocop, mes yeux avaient carrément doublé de volume. Devant mon émerveillement débordant de points d’exclamation, les filles de la Fabrique Culturelle ont décidé de me donner une visionneuse 360 en carton. Je tiens à les remercier publiquement, car je peux maintenant faire des manèges dans ma cuisine, des sauts en parachute et plonger avec les requins.

Visages régionaux - Fabrique culturelle - Le Festif

Stéphane Lafleur (Avec pas d'casque) à l’Hôtel & Spa Le Germain Charlevoix

Crédit vidéo: François Viel

Émile Bilodeau sur la scène Radio-Canada

Crédit vidéo: François Viel

Milk & Bone au sous-sol de la chapelle

Crédit vidéo: François Viel

Photo by Tim Marshall on Unsplash
10 choses à savoir avant de se lancer dans une démarche de marketing territorial 1024 683 Marie-Eve Arbour

10 choses à savoir avant de se lancer dans une démarche de marketing territorial

L’attractivité des territoire est sur toutes les lèvres dans le milieu du développement régional au Québec. La plupart des régions sont en mode solution pour répondre aux défis du vieillissement de la population et de la pénurie de main-d’oeuvre. Il y a quelques années, on ne parlait pratiquement pas de marketing territorial. Voilà qu’aujourd’hui, les démarches se multiplient.

Rues Principales a d’ailleurs organisé un colloque spécifiquement sur le sujet en 2017. Nous étions un des conférenciers invités. Le thème a également été abordé lors des assises 2017 de l’UMQ.

Prendre le temps de bien comprendre le concept et de parcourir les ouvrages de sommités en matière relève pour plusieurs de l’impossible. Une journée a quand même juste 24h et les autres dossiers au travail prennent probablement le dessus. Nous avons pensé vous faciliter la vie. Parce qu’on les a lu les ouvrages de Vincent Gollain, Joel Gayet, Yves Boisvert, Camille Chamard, Christophe Alaux et Lise Bourdeau-Lepage.

Voici donc 10 choses à savoir avant de vous lancer dans le merveilleux monde du marketing territorial.

Le marketing territorial, 10 choses à savoir

Tout d’abord, parlons de l’effet de mode. Comme on le disait en introduction, le marketing territorial jouit présentement de la lumière des projecteurs. Il est pourtant important de vous questionner sur les raisons qui vous amène à vous y intéresser, vous aussi. Le faites-vous parce que tout le monde le fait? Ou parce que vous croyez que c’est la meilleure façon de mettre en valeur votre territoire?

Le marketing territorial, 10 choses à savoir

Si vous avez répondu oui à la deuxième option, c’est très bien. Maintenant, défaisons le mythe du marketing territorial «sauveur». Le simple fait d’entamer une démarche du genre ne garantit pas son succès et que des dizaines, voire des centaines de personnes viennent s’établir d’un coup. Le marketing territorial s’inscrit dans la durée. Il vous faudra travailler fort et sur plusieurs années.

Le marketing territorial, 10 choses à savoir

Travailler fort et travailler ensemble. Pour que votre stratégie soit un succès, elle devra – à notre avis – s’appuyer sur la communauté, c’est-à-dire les entreprises, institutions, organismes et comités qui composent votre tissus social. Évidemment, un comité exécutif qui pilote la démarche est essentiel pour que les choses avancent rondement.

Le marketing territorial, 10 choses à savoir

Les élus aussi devront être de la partie. Dès le début et pour toujours. Car le marketing territorial redéfinit le travail de l’élu. Une fois la marque du territoire bien vivante, ce sera son rôle de la faire vivre. De promouvoir l’image de votre milieu, sa notoriété, sa réputation, son attractivité.

Le marketing territorial, 10 choses à savoir

Parlons d’image maintenant. Chez Visages régionaux, nous sommes convaincus qu’une belle image et qu’une campagne publicitaire aussi punchée soit-elle ne suffisent pas à rendre votre milieu attrayant. Il faut aller au-delà de l’image. Réaliser des changements profonds. Implanter des actions et des incitatifs qui parleront directement à votre public cible. Car au fond, une fois que vous les aurez attirés par votre image, encore faut-il qu’ils aient envie d’y rester.

Le marketing territorial, 10 choses à savoir

Votre public cible. Qui cherchez-vous à attirer exactement. Il faudra faire un ciblage rigoureux pour s’assurer d’atteindre les bonnes oreilles. Il faudra également sensibiliser les différents acteurs autour de la démarche que, si vous visez les fameux milléniaux (les X et Y), les supports, messages et outils de communication seront adaptés à ce public. Certains d’entre eux n’auront peut-être jamais entendu parler d’un hashtag ou d’Instagram. Il faudra qu’ils comprennent que les façons d’attirer les jeunes ne sont pas les mêmes que pour les autres générations.

Le marketing territorial, 10 choses à savoir

Un peu plus haut, on parlait de temps. Là où ça vaut le plus la peine d’en prendre, c’est au moment d’établir votre positionnement. C’est en quelque sorte la promesse que vous faites aux futurs nouveaux arrivants. Ça doit être un équilibre visionnaire entre ce qu’est le territoire et ce qu’il veut devenir. Par le positionnement, on aspire à dévoiler rien de moins que l’âme de votre territoire. Honnêtement, c’est vraiment notre partie préférée d’un mandat!

Le marketing territorial, 10 choses à savoir

Nous n’avons pas encore parlé d’argent. Et oui, on sait tous que c’est le nerf de la guerre. On aime dire que nos stratégies sont à la portée de tous, même du plus petit village. C’est vrai. Mais un investissement est quand même de mise. Les étapes de planification, de mobilisation, d’identification du public cible, du positionnement et des campagnes prennent du temps. C’est précisément sur ces étapes qu’il est important d’investir, pour que la démarche soit pérenne, à votre image et que vous ayez envie de la porter pour les années suivantes. Les économies, on les fera lors de la conception des campagnes et des outils de communication. Par exemple, au lieu de placer un panneau publicitaire sur le bord d’une autoroute, on pourra se rabattre sur l’affichage sauvage, pour une fraction du prix.

Le marketing territorial, 10 choses à savoir

La plupart des agences de marketing vont vous préparer des campagnes uniquement axées sur l’attrait d’un public extérieur. Dans cette perspective, les habitants de votre territoire ne verront pratiquement pas passer la campagne sur leurs réseaux sociaux, puisqu’ils ne sont pas le public cible. Chez Visages régionaux, notre adage est que vos résidents sont le meilleur aimant à migrant. La population doit être actrice de la construction de votre image, de votre positionnement. Elle doit aussi être à l’avant-plan et impliquée dans la promotion. Des gens qui sont fiers d’habiter chez vous deviendront des ambassadeurs plus puissants que n’importe quelle campagne publicitaire.

Le marketing territorial, 10 choses à savoir

En terminant, rappelons-nous qu’il est beaucoup plus facile de retenir la population locale dans votre milieu que d’en attirer de nouvelles. C’est pourquoi nous travaillons l’attractivité du territoire dans une perspective de rétention. Ça nous ramène à l’importance des actions de développement, pour dynamiser votre milieu. Une stratégie qui est uniquement basée sur un public extérieur rate une belle occasion d’améliorer la qualité de ses résidents actuels.

 

Voilà, tout est dit!

Vous êtes convaincus?

 

(581) 337-3727

Demandez Marie-Eve.

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Marketing territorial: travailler avec Visages régionaux 1024 576 Marie-Eve Arbour

Marketing territorial: travailler avec Visages régionaux

Marketing territorial : travailler avec Visages régionaux

Ça y est. Vous avez finalement convaincu votre directeur général et vos élus. Ils ont accepté de s’embarquer dans une démarche de marketing territorial et vous magasinez l’agence qui vous accompagnera.

Vous avez entendu parler de Visages régionaux. Vous avez regardé ce qu’on propose. Laissez-nous maintenant vous expliquer à quoi pourrait ressembler votre expérience avec nous.

Tout d’abord, on va prendre le temps de jaser. De bien comprendre votre contexte. On va vous poser mille et une questions. Bientôt, nos réunions sur Skype vont devenir une habitude.

Qui doit-on impliquer?

On va s’assurer que vous ayez pensé à mobiliser un maximum d’intervenants dans votre démarche. Les élus et DG, mais aussi les entreprises, organismes, comités, sans oublier les citoyens. On aura des questions à poser à tout ce beau monde. On pourra même faire un sondage dans la population ou une consultation publique pour faire ressortir les images fortes reliées au territoire.

Ensuite, on va vous faire travailler. On va vous demander de ressortir TOUS les atouts et forces de votre milieu. Évidemment, on va vous guider là-dedans aussi.

Qui sera votre public cible?

Ce sera maintenant le moment d’identifier votre public cible. Souvent, vous avez la noble intention de vouloir attirer les familles, les travailleurs, les retraités et les personnes immigrantes. On vous dira que c’est trop vaste. Que cibler trop large rime parfois avec ne rejoindre personne. Plusieurs publics cibles veut dire stratégie de communication et moyens propres à chacun. C’est souvent votre budget qui tranchera sur le nombre de publics cibles.

Comment avoir le bon positionnement?

C’est ici que notre travail de création commence, avec la recherche d’un positionnement qui colle à votre territoire. Le positionnement, c’est un équilibre entre l’expression de ce qu’est le territoire et ce qu’il veut devenir. On l’appelle aussi la « promesse ». En l’exprimant en termes clairs et percutants, on veut marquer l’imaginaire, faire rêver. On fait une promesse aux résidents et aux futurs résidents. « Déménager chez nous ça veut dire… »

Photo by Tim Marshall on UnsplashC’est donc le moment où on sort les Post it, qu’on remplit les tasses de cappuccino et qu’on brainstorm jusqu’à trouver des idées qu’on aime assez pour vous les présenter. On les transpose ensuite avec du visuel. Question de voir quel genre d’identité visuelle, de branding on pourra créer avec ça. Si cela fait partie du mandat, c’est ici qu’avec notre studio créatif, on vous proposera une identité visuelle qui accompagnera votre image de marque.

Profusion d’idées & Money money

Maintenant, c’est l’heure de parler d’argent. Une fois votre budget établi, on parlera d’échéancier et de timing. Il sera maintenant question de définir des actions de développement ciblées autour desquelles articuler la stratégie. On vous proposera des tonnes de choses. Notre étude sur la migration des milléniaux en région et notre répertoire des initiatives collectives nous ont fourni plusieurs idées et nous en avons plusieurs dans notre poche d’en arrière.

Au fond, on veut que votre milieu se donne les moyens de rencontrer sa promesse. On souhaite qu’au-delà des communications qu’on déploiera pour attirer votre public cible, vous ayez réellement des choses intéressantes à leur offrir.

Le plan marketing

Dernière étape et non la moindre : le plan marketing. C’est ici qu’on développera des campagnes qui rejoindront votre public cible. Qui exposeront votre territoire au grand jour, qui feront connaître votre identité. On vous proposera également des mécanismes pour convertir de nouveaux résidents.

On fera des aller-retour, on peaufinera le plan. Quand ce sera à votre goût, on sera prêt à enclencher la phase de préparation.

On fera les montages visuels, on préparera les campagnes dans les moindres détails. En bon chef d’orchestre, on vous donnera des tâches en fonction de ce que vous souhaitez faire à l’interne. Notre but est que vous soyez le plus autonomes possible, tout en obtenant les résultats souhaités.

Quand tout est prêt, c’est parti. Que la séduction commence! Encore ici, on peut s’assurer de la gestion des campagnes, ou vous laisser voler de vos propres ailes.

Vous savez tout maintenant.

Prêts à commencer?

581 337-3727.

Demandez Marie-Eve.