Découverte

On vous invite au City Nation Place 2020! 1024 576 Visages regionaux

On vous invite au City Nation Place 2020!

L’équipe de Visages régionaux participera au forum City Nation Place America les 19 et 20 mai prochains à Toronto. Et on veut vous emmener avec nous!


Qu’est-ce que le City Nation Place America

Un incontournable en attractivité territoriale 
Le City Nation Place est un événement pour les régions, les villes et les municipalités du Canada et des États-Unis qui souhaitent collaborer et échanger sur les meilleures pratiques en termes de stratégies d’attractivité et de marketing territorial.

Cet événement a lieu chaque année et est très attendu par toutes les personnes impliquées dans les stratégies d’image de marque et d’attraction sur leur territoire.

Venez écouter les conseils d’experts en marketing territorial et faire le plein d’idées!

Vous voulez obtenir des outils pour développer votre attractivité? Vous souhaitez attirer des résidents, des touristes et des investisseurs? Le City Nation Place est l’événement à ne pas manquer.


AU PROGRAMME

L’événement a lieu du 19 au 20 mai 2020. La première journée est optionnelle.

MARDI 19 MAI | Activité Think Tank | de 13 h 30 à 17 h 30

Vous vous demandez comment le numérique peut vous permettre d’améliorer la qualité de vie dans votre territoire, mais aussi d’attirer des travailleurs, des touristes et des investisseurs? Apprenez-en plus sur le futur du marketing territorial numérique grâce à des présentations d’experts et des ateliers de discussion sur les médias sociaux, le géorepérage et la réalité augmentée.

Pour en savoir plus, consultez le site Web de l’événement.

MERCREDI 20 MAI | Conférences et réseautage | de 8 h à 17 h 30

Vous avez le choix parmi plusieurs sujets de conférences, comme les avantages de l’innovation dans les milieux ruraux, l’adaptation aux nouvelles générations de décideurs, l’importance des données dans l’élaboration d’une stratégie, et bien plus

Pour connaître l’heure de chaque conférence, consultez l’agenda

Tarifs et informations logistiques 

TARIFS

Think thank
196 $ par personne (places limitées, pas de rabais applicable).

Conférences et réseautage
778 $ par personne si vous procédez à l’inscription avant le 6 mars
890$ à partir du 7 mars
*** Ces montants incluent 20 % de rabais.

HÉBERGEMENT
On a fait des petites recherches. Voici le tarif pour l’hôtel Delta, lieu de la conférence: pour les 2 nuits (18 et 19 mai) : 578 $
Mais vous pouvez certainement trouver d’autres hôtel à moindre coût dans le centre-ville!

TRANSPORT
Faites comme nous et voyagez en train; assurez-vous d’acheter vos billets sur le site de VIA Rail
– Tarif pour le trajet de Montréal à Toronto : environ 90$ par personne pour l’aller-retour.

Exemple d’itinéraire:
Le lundi 18 mai :
– Départ de Montréal : 6 h 42
– Arrivée à Toronto : 11 h 46

Le mercredi 20 mai :
– Départ de Toronto : 18 h 07
– Arrivée à Montréal : 22 h 59 

Profitez d’un rabais de 20 %
en utilisant le
code promo VR20.

On a hâte de vivre cette expérience avec vous! 
Vous avez des questions? Communiquez avec nous!

Personne ressource : 
Amélie D. St-Pierre
[email protected]
418 805-8811

Une super photo trouvée sur unsplash.com
La beauté rend heureux 1024 682 Marie-Eve Arbour

La beauté rend heureux

Tranche de vie

Avez-vous déjà eu l’impression de fusionner complètement avec la pensée d’un auteur? Ça m’est arrivé dernièrement. Une amie m’a suggéré de lire Et si la beauté rendait heureux, de Pierre Thibault et François Cardinal.

C’était au moment où nous commencions notre mandat avec la Maison de la famille du Kamouraska. Notre rôle est de les accompagner dans l’ouverture d’un espace de jeu libre pour les enfants, une véritable maison pour les familles de la région.

La beauté au service du bonheur

Il y a dans ce livre une profonde réflexion sur la façon dont la beauté devrait être mise au service du bonheur des habitants d’une ville. Une sorte de prérequis, d’élément inhérent à la conception et la création des lieux communs.

Cette réflexion est tout à fait en phase avec celle de l’attractivité des territoires. Au fond, c’est vrai, les gens veulent vivre dans un endroit où ils seront heureux.

Je vous suggère évidemment de faire la lecture complète de ce livre. Or, si le temps vous manque pour l’instant, je propose de vous amener dès maintenant dans le cinquième lieu. Le cinquième chapitre du livre : la ville du bonheur.

Avant de commencer, je porte à votre attention que les phrases entre guillemets sont tirées textuellement du livre. À quoi bon reformuler quand c’est si bien écrit!

La ville du bonheur

Cette ville, dont nous parlent l’architecte et le journaliste, c’est Copenhague au Danemark. Une ville modèle, selon eux. Et qui comme nous, évolue au rythme d’un climat nordique.

« Copenhague qui a multiplié les interventions pour devenir une ville à taille humaine, où il fait bon vivre. Et ce, en partant de loin et avec bien peu de moyens. »

À Copenhague, l’administration municipale propose des solutions adaptées à chaque besoin, en portant une attention particulière à chaque petit détail. Chaque coin de la ville est étudié, pensé, planifié pour optimiser le bonheur des citoyens. Les rues piétonnes, vélos et espaces publics sont autant d’occasions pour ceux-ci de se rencontrer.

« Tout favorise la mixité et la rencontre spontanée. […] Un environnement bien pensé fait ressortir l’humanité en chacun de nous. Et la beauté des lieux fait ressortir la beauté des gens. […] C’est un exemple à suivre. Il faut surtout éviter de ne pas agir, pensant que la transformation de nos villes nécessite des milliards de dollars. »

Mais alors, quelle est la recette gagnante de Copenhague? Et comment s’en inspirer pour nos régions?

« En misant sur de multiples projets bien pensés, à taille humaine, en se concentrant sur une chose : le bonheur des citoyens. Osons lancer quelques projets éphémères, des interventions ponctuelles, des actions très ciblées. »

Pour les élus et gestionnaires, il s’agit de :

« bien cerner le problème, de réfléchir à une solution et, surtout, de bien en communiquer la pertinence. Il ne faut pas négliger la communication des bonnes idées. C’est ce qui permet aux élus et à la population de se les approprier puis de les propager à leur tour. »

Ça, mon village l’a bien compris. J’habite Mont-Carmel, un village de 1100 habitants dans le Kamouraska. En 2016, j’ai approché le maire en lui expliquant que j’allais bientôt avoir besoin d’un lieu pour travailler et développer mon entreprise. Je lui ai parlé du concept de coworking.

Quelques semaines plus tard, on m’embauche pour travailler à l’ouverture d’un espace de travail collaboratif. Un projet comme celui-ci, ça amène du dynamisme, de la vitalité au village. Et de là pourront émerger d’autres bonnes idées.

« La grande participation des citoyens dans l’aménagement de la ville contribue aussi à développer le sentiment d’appartenance et d’appropriation. Et ce, peu importe l’âge. J’ai été frappé par l’aspect ludique des interventions de la municipalité, par la diversité des parcs et des espaces publics, par la qualité des équipements et des activités offertes. Clairement, les fonctionnaires ne se contentaient pas de choisir un module de jeu en plastique dans un catalogue! »

J’ai trouvé dans ce passage et dans les pages suivantes une grande source d’inspiration pour le projet d’espace de jeu pour les enfants que nous travaillons à ouvrir.

Les auteurs nous parlent du Amar’s Children’s Culture House. Allez voir les photos ici, c’est tout simplement magnifique! 

« Le bâtiment baignant dans la lumière naturelle grâce à de nombreuses ouvertures sur l’extérieur est vraiment étonnant, mais sa conception l’est plus encore : il a été pensé comme une montagne à gravir, sans début ni fin, avec des passages ludiques situés un peu partout. Comme l’aurait imaginé un enfant… puisque ce sont justement des enfants qui l’ont imaginé! La consultation organisée par les autorités était en effet destinée aux plus jeunes, pour que le lieu soit conçu par et pour les enfants. »

C’est justement ce que nous ferons avec la Maison de la famille. Consulter les familles et les enfants dans la création du design intérieur.

Bref, le beau, ça rend fier. Fierté des jeunes pour leur école, fierté des citoyens pour leur ville. Et c’est cette fierté qui, à mon avis, permettra aux villes, villages et régions de tirer leur épingle du jeu de la séduction, de l’attractivité.

« Je vois surtout qu’il est possible de créer un cercle vertueux avec un peu de courage et d’audace, à condition de prendre le temps de consulter, d’avoir les bons mots pour expliquer les projets. Il faut simplement oser ce contact avec le beau. Il faut relier le voir, le vivre et le bonheur. »

Le coworking en région 1024 572 Marie-Eve Arbour

Le coworking en région

La première fois que j’ai mis les pieds dans un espace de « coworking », c’était à Montréal, à l’Esplanade. C’était beau, chaleureux. Ça sentait le bon café expresso. Je me suis sentie interpellée par le mot. Et en faisant quelques recherches, je suis aussi tombée amoureuse de la philosophie qui se cache derrière.

Mais comment adapter ce phénomène très urbain à la vie en région ?

QU’EST-CE QUE LE COWORKING

 

Le coworking est d’abord une réponse organique aux nouvelles réalités du monde du travail. Avec l’évolution des technologies, on retrouve de plus en plus de travailleurs autonomes, de gens qui font du télétravail ou qui combinent plusieurs emplois. Les besoins des travailleurs changent.

Les espaces de coworking ont donc émergé suite à l’initiative d’entrepreneurs et travailleurs autonomes pour répondre à un de ces besoins : sortir de l’isolement et de la solitude du travail à la maison, tout en continuant d’être à leur compte et en préservant  autonomie et liberté.

Et pour plein d’autres bonnes raisons : recevoir ses clients ailleurs qu’à la table de cuisine, faire une réunion Skype sans que ses enfants passent derrière déguisés en pirate, retrouver moins souvent du Nutella sur ses dossiers importants, ne pas se sentir obligé de faire une brassée de lavage entre deux appels, etc.

Être un coworker, c’est avoir accès à un espace de travail partagé, où évolue un réseau pluridisciplinaire de travailleurs et de professionnels. La différence d’avec les centres d’affaires où on peut y louer un bureau est la philosophie qui donne sa couleur au coworking : tout est pensé pour favoriser les rencontres, les échanges, l’innovation, l’ouverture, la convivialité.

Il s’agit souvent de bureaux à aire ouverte, bien qu’il y ait parfois aussi des bureaux fermés. Ça créé une ambiance particulière, assez loin des espaces de travail conventionnels. Et c’est précisément cette ambiance que les coworkers recherchent. Ça et la flexibilité. Chaque espace opère avec son mode de fonctionnement : location à la journée, quelques jours par semaine ou à temps plein.

 

LE COWORKING EN RÉGION

 

Au Québec, l’émergence du coworking s’est déployée d’abord à Montréal, Québec, puis est arrivé graduellement dans des villes de taille moyenne et de plus petite taille. Il y en a maintenant à Gatineau, Drummondville, Trois-Rivières, Sherbrooke, Ste-Thérèse, Cowansville, Chicoutimi, Thetford Mines, etc. Rendez-vous ici pour voir la liste des espaces de coworking au Québec.

Bien que le concept soit particulièrement bien adapté pour les villes, surtout à cause du bassin de travailleurs pouvant être intéressé à y occuper un espace, il rejoint aussi un défi propre aux régions : celui de l’isolement et de la solitude que peuvent vivre les travailleurs autonomes et petits entrepreneurs.

J’ai parlé avec les responsables de quatre espaces de coworking en région pour connaître leur réalité, philosophie et recommandations pour que se déploient davantage de projets du genre.

EXEMPLES DE COWORKING EN RÉGION

 

Tout d’abord, direction St-Narcisse en Mauricie. Située dans la MRC des Chenaux, cette municipalité compte un peu plus de 1700 habitants. L’idée d’ouvrir l’ÉTAB a mijoté longtemps dans la tête des promoteurs avant de se concrétiser. C’est dans l’ancienne école du village que cohabitent maintenant 9 entreprises, depuis le début de l’année 2016. Une phase 2 est prévue en 2017 pour en accueillir davantage.

 

À Chicoutimi, Le Moulin à Cie est né par le désir des promoteurs de faire évoluer leurs entreprises respectives dans un endroit où la culture entrepreneuriale soit tournée vers la collaboration. En opération depuis le 6 octobre 2016, l’aire ouverte de travail peut accueillir jusqu’à 10 personnes simultanément.

 

Du côté de la FourmiliAire à Sherbrooke, l’aventure a pris 3 ans à se concrétiser sous la forme actuelle du projet. Installés dans leurs nouveaux locaux en juillet, ils accueillent maintenant une dizaine de locataires et la porte est ouverte pour d’autres.

 

Créagora existe depuis 2013 et est situé à Gatineau. Il s’agit d’un espace polyvalent où y circulent quelques 120 membres au total. Ils y organisent des expositions d’artistes, des causeries, des formations et des rencontres afin d’encourager les échanges et la création de partenariats entre organismes et entrepreneurs régionaux.

 

 

 

OUVRIR UN ESPACE DE COWORKING : DÉFIS ET RECOMMANDATIONS

 

Ça semble évident, mais la première recommandations des promoteurs à qui j’ai parlé est la suivante: s’assurer qu’il s’agisse d’un réel besoin au sein de la communauté. Analysez le marché, sondez les gens. Et créez un espace adapté à leurs besoins. Les espaces de coworking peuvent fonctionner avec différents forfaits : location au mois, à l’année, bureaux ouverts, fermés, occupation allant de « à la journée » à du 5 jours/semaine. Prenez le temps de développer les forfaits qui correspondent le mieux à votre clientèle.

Un des défis rencontrés par les promoteurs se situe au niveau du déploiement du projet. Le fameux paradoxe de l’œuf ou la poule : trouver d’abord un local, ou des coworkers ? Bien qu’il faille trouver un local pour attirer des coworkers, une fois qu’on l’a, il faut commencer à le payer ! Et les gens qu’on approche ne sont pas tous prêts à débuter en même temps. Ce qui a sauvé la mise pour la FourmiliAire, c’est d’avoir un propriétaire facilitant qui croit au projet et qui a fait preuve de flexibilité. Pour l’ÉTAB, c’est grâce à l’implication directe de la municipalité qui demeure propriétaire de l’infrastructure que le projet a pu démarrer.

Une autre recommandation est celle de bien définir et communiquer les valeurs, ainsi que le caractère particulier de l’espace. Ce type de milieu de travail ne correspond pas à tous les travailleurs et il faut respecter cette limite. Tenter de plaire à tous en dénaturant l’essence-même du concept peut repousser ceux qui étaient venus chercher précisément cette ambiance de travail.

Attention également à l’essoufflement des promoteurs. C’est souvent avec passion que se développe l’idée, par un groupe restreint de personnes. Prendre le temps de sonder le milieu, de bien connaître les besoins et d’impliquer les intéressés dans le processus de création est gagnant pour stimuler leur engagement. Car, surtout au début, il y aura plusieurs tâches qui auront à être effectuées, souvent bénévolement : rénovations, ouverture du local aux visiteurs, etc.

Dans tous les cas, les projets, lorsqu’ils étaient en phase de démarrage, ont pu compter sur la collaboration et l’expertise de d’autres espaces de coworking. Le partage d’expérience, d’outils, de modèles de contrat et de conseils semble être chose commune dans le mouvement. N’hésitez donc pas à prendre le téléphone et à poser vos questions !

 

10 RAISONS DE DEVENIR UN COWORKER

 

Pas encore convaincu par le coworking ? Voici 10 raisons qui achèveront de vous persuader.

Un espace de coworking, c’est :

1. Le remède numéro 1 contre la solitude du travail à la maison.
Fini les dîner en tête-à-tête avec l’ordinateur !

2. Un lieu de travail professionnel.
Avoir enfin l’impression « d’aller au bureau »… et d’avoir envie d’y aller !

3. Des prix de location compétitifs.
Le partage des ressources, c’est gagnant !

4. La flexibilité quant à votre occupation de l’espace.
Vous pourrez quand même travailler en jogging dans le confort de votre foyer quelques jours par semaine !

5. La possibilité d’avoir l’avis d’autres personnes sur vos projets.
Comme on dit, deux têtes en valent mieux qu’une !

6. Un lieu où accueillir ses clients.
Plus besoin de faire le ménage de la maison avant d’accueillir un client !

7. Des outils de travail à votre disposition.
Ayez enfin accès au fax, au projecteur et à l’imprimante que vous n’avez jamais pu vous payer !

8. Évoluer au contact des autres.
Fertilisez, contaminez et faites avancer vos idées !

9. L’accès à du savoir.
Participez à des formations, conférences et ateliers donnés par vos collègues !

10. La liberté, sans l’isolement.
Maintenant, êtes vous convaincus ?!

Des vacances, mais pas comme tout le monde 1024 573 Marie-Eve Arbour

Des vacances, mais pas comme tout le monde

Cet été, pas besoin de passer les mêmes vacances que tes voisins. Oui, le Rocher-Percé, c’est beau. Les baleines à Tadoussac aussi. Le Château Frontenac, le Festival de Jazz, c’est agréable. Mais Visages régionaux t’a débusqué quelques endroits rafraîchissants, hors des sentiers battus. Pour des expériences inoubliables et des histoires pas communes à raconter au bureau au retour des vacances !

Tu t’es déjà demandé combien ça vaut un billet de vingt coupé en deux ? Facile. Ça vaut la moitié ! C’est ce qu’a conclu un groupe de citoyens en Gaspésie qui a eu envie de créer une discussion sur la monnaie, l’achat local et la prise de pouvoir citoyen. En coupant les billets, ils sont retirés de la circulation régulière et transigent alors dans un réseau parallèle. C’est ainsi qu’est né le Demi-Gaspésien. Tout le monde peut en émettre, en accepter, en refuser, en parler. Cet été, trainer une paire de ciseaux dans ses valises devient une belle façon d’encourager l’économie locale!

Direction Bas-Saint-Laurent. Le Collectif le Récif t’invite durant tout le mois de juillet au Festival de la Cueillette des savoirs. Il s’organise en quatre semaines thématiques : l’autonomie alimentaire, l’éducation alternative, les enjeux environnementaux et les bienfaits de l’art. À chaque jour, les citoyen-ne-s de la MRC des Basques te partagent leur savoir. Une cueillette bien diversifiée en perspective.

Dans les Laurentides, l’organisme Agir pour la Diable t’invite à descendre la rivière du Diable en canot. En plus de faire du plein air, tu termineras cette activité plus savant, en connaissant les enjeux et caractéristiques de la rivière, ainsi que sa faune ornithologique.

Un arrêt en Estrie s’impose cet été, à St-Camille. Ce village déjà dynamique vient d’ouvrir le Café du Flâneur. En référence au « Calepin d’un flâneur », recueil de Félix Leclerc. Le Café du Flâneur, c’est un endroit où on peut s’arrêter, sans raison, pour prendre le temps. Ouvert 7 jours sur 7, on y mange local et authentique.

Dans la Petite-Nation en OutaouaisVillages nourriciers vous fait quelques suggestions. Le Marché public est à voir les vendredis soirs pour les 5 à 7 et les samedi. Derrière le Marché public, il y a un jardin collectif et un magnifique jardin de plantes aromatiques et médicinales. À partir de la fin-août, le Verger Croque-Pomme est l’endroit indiqué pour de l’auto-cueillette (pomme, courge, citrouille) et des activités agrotouristiques. Et le parc des Montagnes Noires de Ripon est un must pour ses balades en forêt.

Sur la Côte-Nord, dans la Manicouagan, tu dois passer la Coopérative de solidarité Gaïa. On y cultive et offre des produits agroalimentaires locaux et écologiques. Il y a aussi une champignonnière de shiitake sur billots de bois. Très impressionnant à voir ! Des activités prévues au calendrier cet été et tu peux passer les voir. Mais appelle avant, pour être certain que Francis y sera pour t’accueillir : (418) 587-8367.

Dans la belle Mauricie, un passage Aux cinq sœurs s’impose. L’ancien Magasin Général de Ste-Thècle renaît de ses cendres et se transforme en Café-Boutique. Cet édifice patrimonial a été rénové et restauré selon les règles de l’art afin d’offrir un endroit chaleureux. On peut y découvrir la culture locale par les produits alimentaires et artisanaux qui y sont offerts par 60 artisans.

Habitat 07 dans la Capitale-Nationale est un bâtiment écologique qui vise à sensibiliser et informer la population sur les énergies nouvelles et sur les pratiques liées au développement durable. Tu peux visiter cette maison tous les jours. Mais Habitat 07, c’est beaucoup plus. Des activités éducatives en éco-foresterie y sont proposées, ainsi que des visites d’interprétation de la flore comestible, qui inclut une dégustation de produits forestiers non ligneux boréaux. Miam !

Pour les chanceux qui se rendront jusqu’en Abitibi-Témiscamingue, tu dois absolument passer par le Rift à Ville-Marie. Cet organisme travaille au rayonnement culturel de la région. Expositions, spectacles, films et activités culturelles y sont présentés. Mais l’incontournable de l’été, c’est la 13e Biennale internationale d’art miniature. C’est un concours de 400 œuvres miniatures, rassemblant 20 pays et plus de 200 artistes.

Tu as bien raison d’avoir choisi les fameuses Iles-de-la-Madeleine pour tes vacances. Là-bas, les produits locaux sont rois. La signature unique des produits de l’archipel vient de leurs deux garde-manger naturels : la terre et la mer. Le Bon goût frais des îles rassemble les producteurs des îles notamment à la boutique l’Étal. Des circuits et événements gourmands font également partie de la proposition.

Une maison en pneus, première maison de type « earthship » au Québec est située dans Lanaudière. Tu peux la visiter et rencontrer Hélène et Alain qui l’habitent et l’ont auto-construite. L’Es-cargo, c’est aussi un mode de vie très poussé vers l’autarcie. Deux dates officielles cet été : 24 juillet et 13 août.

La Ferme Berthe-Rousseau, c’est un coup de cœur assuré. Petite ferme de 20 hectares située à Durham-Sud au Centre-du-Québec, elle accueille des gens fragilisés ou blessés par la vie, ou simplement des visiteurs de passage. L’accueil y est une tradition. Pour y être allée, c’est vrai qu’ils excellent en la matière ! Et c’est impressionnant de voir comment ils arrivent à nourrir leur monde en produisant légumes, lait, oeufs, viande et miel.

Si tu passes par St-Jean-Port-Joli en Chaudière-AppalachesEst-Nord-Est est l’endroit tout indiqué pour voyager sans quitter le pays. Des artistes en art contemporain en résidences y sont durant plusieurs semaines, le temps de s’extraire du quotidien pour travailler dans un espace culturel différent, vivant et stimulant. Des belles discussions en perspective !

Et voilà, ça fait le tour de nos propositions estivales. Évidemment, il y en a bien plus, mais c’est un aperçu qui démontre que nos régions et nos petites communautés ont des propositions intéressantes et sont plus vivantes que jamais. Visages régionaux documente, analyse et communique cette ruralité en émergence. Projets collectifs, alternatives et mobilisation des communautés. Si tu as un projet du genre, tu peux l’inscrire ici, pour qu’on en parle encore plus !

Cet article a d’abord été publié sur le site Néorurale.ca